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Blog Ville de Grenade-sur-l'Adour

Blog Ville de Grenade-sur-l'Adour

Informations, manifestations concernant la Ville de Grenade sur l'Adour

Publié par Ville de Grenade-sur-l'Adour

Un peu d’histoire …….

 

Grenade fut érigée le 2 mai 1322 tandis qu’Edouard III, roi d’Angleterre régnait sur le duché   d’aquitaine.

Son nom, selon de vieux parchemins, proviendrait de l’étymologie latine "Terra Granata", c’est-à-dire terre fertile en céréales.

Elle était protégée par l’Adour, un fossé et une muraille à l’intérieur de laquelle on pénétrait par trois portes.

Noble Fortaner de Lescun et Frère Jehan de Chanauld  dressèrent le plan de la bastide dans le respect des recommandations des architectes de l’époque, dessinant un parallélogramme de 235 m de long et 151 m de large avec au centre une halle marchande.

Au fil des siècles, martyrisée par les huguenots, (église incendiée), la Fronde, la Terreur, elle n’a jamais capitulé devant l’adversité.

Dès 1755, la cité fortifiée accueille la modernité. Les fossés…les portes d’entrées…les rues…les habitats subissent de profondes modifications, facilitant l’élargissement des limites originelles.

Déjà l’Adour faisait de sérieux caprices.

En 1695, elle semait la désolation, réitérant ses effets dévastateurs les 4 et 5 juin 1855.

Le 19ème siècle devait amplifier la métamorphose de Grenade.

Après les affres de la fin de règne du Premier Empire, notre petite ville peaufine son embellissement, le confort au quotidien et son économie :

  • 1833, après bien des déconvenues, l’église est réhabilitée se dotant de deux tours construites avec des matériaux pris à la Chapelle de Saint Jean de Castelle (territoire de Duhort Bachen) devenue ruine et agrémentée de cloches ;
  • 1840, captage des sources de proximité amenant l’eau en centre-ville, à la fontaine (Place des Tilleuls) et installation de la première gendarmerie ;
  • 1853, le nouveau cimetière est solennellement inauguré ;
  • 1859, le monde paysan organise le premier comice agricole ;
  • 1872, le 24 mai, la commune exprime sa fierté citoyenne avec l’ouverture d’un authentique Hôtel de Ville ;
  • Et puis, le 13 juin 1944, dans un élan patriotique en soutien aux combattants du Front de Normandie, nos maquisards s’opposent à une colonne allemande déclenchant sine-die de douloureuses représailles physiques et matérielles.

Chemin faisant, les municipalités successives en collaboration étroite avec les forces vives locales boostent les atouts géographiques naturels, l’imagination collective faisant de Grenade un chef-lieu de canton, siège de la Communauté de Communes…une ville à la campagne auprès de laquelle l’inter-génération trouve satisfaction à ses attentes du bien-vivre en milieu rural au carrefour des trois régions naturelles : le Bas Armagnac, le Tursan et la Chalosse.

 

Un peu d'histoire...Un peu d'histoire...

Aujourd’hui ….

Grenade, 1 972 ha, cote IGN 55, 2 522 habitants est une bastide d’Aquitaine et une Station Verte de Vacances.

  Adossée au fleuve fertilisant, notre cité se situe au carrefour de plusieurs     routes départementales (RD 406, RD 11, RD    ) et plus particulièrement la RD 824   (Ex RN 124) véritable artère économique, connectée à l’autoroute A65 reliant Bordeaux à Pau.

Bien que proche de Mont de Marsan, le commerce, l’artisanat, les entreprises du bâtiment, les services de santé et d’aide à la personne, les productions fermières font une superbe résistance par leur savoir-faire à la convoitise de la concurrence installée à sa périphérie.

Avec son collège (Val d’Adour), ses écoles publiques (Gaston Phoebus), religieuse (Notre Dame), c’est plus de 700 enfants qui convergent chaque jour vers nos établissements.

L’activité associative, qu’elle soit sportive, culturelle, de détente, bénéficie largement de sa situation de pôle central.

Stades, salles polyvalentes, gymnase, dojo, piscine, terrain de boules, courts de tennis offrent un projet de loisirs à quelques 750 licenciés…auxquels il convient d’associer les adeptes de la chasse (ACCA) et de la pêche ainsi que les amoureux de la nature qui ont à leur disposition plusieurs sentiers de randonnée pédestre.

Cette carte de visite est par ailleurs complétée :

  • d’installations d’accueil estival : camping (2 étoiles, 50 emplacements) de berges agrémentées, de musées ("Pavillon de la Résistance et de la Déportation", de l’"Histoire Landaise", d’une église classée, d’une médiathèque, d’une arène (Jean Durieu) pour spectacles taurins.
  • Siège d’une intercommunalité agissante (Communauté de Communes du Pays Grenadois) et du CIAS (Centre Intercommunal d’Action Sociale), c’est toute une chaîne de solidarité étoffée et cohérente qui facilite le maintien à domicile, gère l’enfance, supplée  les familles dans une difficulté quotidienne.
  • Service à la création d’emplois (relais Pôle Emploi – Zones économiques – Atelier  Multimédia  Informatique) ;
  • Service à la personne : Relais Accueil Petite Enfance (RAPE) – Point Jeunesse (PIJ) – Centre de Loisirs Sans Hébergement (CLSH), Foyer logements (EHPAD)

Ce bassin de vie se flatte toujours de posséder des services d’Etat décentralisés (gendarmerie, Poste, Perception) et d’une agence bancaire (Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine).

Après la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne, de nombreux Haut-Rhinois sont venus se réfugier dans les landes. Dès septembre 1939, Grenade offrait son hospitalité à Hésingue.

Depuis 1980, un serment de jumelage a rapproché les deux villes qui échangent régulièrement de l’amitié et de la convivialité.

N’hésitez pas à consulter l’Office de Tourisme (1 Etoile), ou à faire l’acquisition de livres, de la monographie de Grenade, voire à vous procurer en mairie les bulletins municipaux pour en savoir davantage sur le rayonnement de grenade.         

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